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L’ac­teur parle de sa passion dans Le Monde

Passionné d’équi­ta­tion, Guillaume Canet trouve enfin le temps de profi­ter de ses chevaux.

Passionné d’équi­ta­tion, Guillaume Canet trouve enfin le temps de profi­ter de ses chevaux. A St-Tropez ce week-end pour une compé­ti­tion offi­cielle, le réali­sa­teur de 41 ans s’est confié au Monde.

Au mois de novembre dernier, Guillaume Canet avait provoqué la polé­mique après une inter­view accor­dée au site Cheval­mag.com. Dans cet entre­tien, l’ac­teur français avait notam­ment déclaré : «Je me demande comment j’ai pu tour­ner le dos aussi long­temps aux chevaux. L’an­née prochaine, je vais lever le pied au cinéma pour me consa­crer davan­tage à l’équi­ta­tion». Un drame pour son public même si le compa­gnon de Marion Cotillard avait précisé sur son compte Twit­ter ne pas arrê­ter le cinéma.

Huit mois plus tard, Guillaume Canet prouve qu’il est bien passé des paroles aux actes. Présent ce week-end à l’Athina Onas­sis Horse show, une compé­ti­tion d’équi­ta­tion, qui a eu lieu à St-Tropez, le réali­sa­teur de Ne le dis à personne est revenu dans Le Monde sur sa passion. «Cela fait des semaines, des mois que je m’en­traîne chez moi. J’ai la chance cette année de me consa­crer beau­coup à ça. Mes chevaux sont au haras de Bory, à côté de Rambouillet» explique le jeune papa. Une occu­pa­tion qui semble ravir le grand ami de Jean Dujar­din, même s’il n’en oublie pas pour autant ses obli­ga­tions. «J’écris un scéna­rio en ce moment et donc je peux m’or­ga­ni­ser comme je veux pour m’en­traî­ner. J’ai trois film qui sortent cette année, c’est que de la promo­tion, ça me prend moins de temps qu’un tour­nage» recon­naît-il.

Plus qu’une passion, Guillaume Canet estime que l’équi­ta­tion repré­sente un véri­table atout dans la vision de son métier. «Depuis que je me suis remis à la compé­ti­tion, ça m’ap­porte beau­coup de choses et ça me fait prendre un recul néces­saire sur mon métier» avoue l’in­té­ressé. Cerise sur le gâteau, la star de Jappe­loup  a réalisé une pres­ta­tion de haut vol au cours de l’épreuve tropé­zienne : «j’étais très heureux car j’ai fait un sans faute. Au barrage, j’ai fini à la 10e place mais si on m’avait dit hier que j’al­lais faire ce sans faute dans la première manche, je n’y aurai pas cru. C’était la première fois que je faisais une épreuve aussi grosse que celle-là».