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Un spectacle imaginé par un baryton amoureux des chevaux

Une résidence à trouver

«C’est une première en la matière et une prouesse artistique. Toutes les écuyères sont aussi des chanteuses lyriques. Tout en effectuant des prestations de dressage avec leurs chevaux, elles interpréteront notamment des œuvres du répertoire classique», explique Fabrice Parsy.

«Et aussi des chansons plus récentes comme une de Thomas Fersen ou de Patachou. Le lien, c’est que ces musiques parlent du cheval», précise le metteur en scène. Samedi, la troupe répétera  pour la première fois avant la représentation de dimanche. «Certaines écuyères habitent à Chantilly, d’autres à Marne-la-Vallée… C’est donc moi qui suis allé les voir pour répéter avec elles», explique le chanteur lyrique. Outre les habitants du village qui ont été invités à la représentation, le metteur en scène espère accueillir des sponsors et des gens du monde du spectacle. «Nous devons encore trouver un lieu de résidence pour notre création», explique celui qui espère bien faire succomber des mécènes dimanche.

Le haras de Bory accueillera le premier opéra équestre

Ce dimanche à 18h, le haras de Bory accueillera le premier opéra équestre. Un spectacle imaginé par un baryton amoureux des chevaux.

Dimanche, le manège du haras de Bory va se transformer en scène de spectacle. Ce jour-là, le metteur en scène et chanteur d’opéra Jacques-François L’Oiseleur des Lonchamps, associé à Fabrice Parsy, présentera un opéra équestre. «C’est un concept unique», précise le metteur en scène.

Baryton et cavalier émérite, il a créé un spectacle mêlant ses deux passions : la musique classique et le cheval. «Il y a trois ans, j’ai enregistré un album, «Chevauchées lyriques». Et quand je l’ai joué en concert, je me suis rendu compte que ces musiques, comme «Le roi des Aulnes» de Schubert étaient très scéniques. J’ai alors demandé à des chanteurs qui étaient cavaliers si l’idée d’un opéra équestre, retraçant l’histoire du cheval de la Renaissance à nos jours, les intéressait. Et douze personnes ont accepté», raconte Jacques-François L’Oiseleur des Lonchamps.